Brain · Sensibilisation cyber & IA

Questions fréquentes

Les questions qu’on nous pose le plus, produit par produit.

Cyber Cup

La compétition cyber entièrement personnalisable : déroulé sur mesure, boss fights et classement public.

Par un simple lien (ou QR code). Ils choisissent un surnom et jouent, aucune création de compte, et en mode arcade, même le surnom devient optionnel.

Le déroulé de la partie (quels formats, combien de questions, où placer les boss), le nombre de vies, la durée du run, le mode de scoring, et jusqu’à votre propre banque de questions via Content Studio.

Oui : la carte des compétences montre où chaque équipe progresse, thème par thème, avec export. Le SSO SAML raccorde votre annuaire d’entreprise.

Brain Arcade

La borne d’arcade de sensibilisation cyber. Configurable en ligne, livrée clé en main.

Non. La borne est autonome : mode veille attractif, jeu en accès libre, leaderboard qui entretient la compétition.

Dans le configurateur 3D en ligne : choisissez un preset ou composez vos faces (texte, logo, images), partagez votre configuration par lien (à un designer si besoin), puis commandez.

L’option routeur 4G + SIM (1 an incluse) rend la borne totalement indépendante du réseau du site.

Le tarif est dégressif : 10 % de remise de 3 à 9 bornes, 20 % à partir de 10. Contactez-nous, on vous prépare un devis adapté.

Super CISO Destroyer

Le défouloir des CISO : un seul geste, ~2 minutes, et crier dans le micro multiplie les points.

C’est d’abord un défouloir, et un aimant à conversations sur le quotidien des équipes sécurité. En événement, c’est le stand où tout le monde s’arrête.

Non. Sans micro, le jeu fonctionne à multiplicateur ×1. Avec, crier amplifie le score, jusqu’à ×3.

Environ 2 minutes : 6 scènes tirées au hasard parmi un pool de 10.

Super Challenge

La compétition de réflexes entièrement configurable : mini-jeux chronométrés, univers cyber, IA ou mixte, mode arcade.

Cyber Cup est un quiz-arcade de connaissances ; Super Challenge teste les réflexes sous chrono, avec des vies. Les deux partagent le même moteur et se lancent par lien.

Reconnaître un contenu généré, repérer un deepfake, évaluer un prompt, vérifier une source : les réflexes IA du quotidien. L’univers mixte combine cyber et IA.

Oui : selon le réglage choisi (1, 3 ou 5 vies), chaque erreur en coûte une. C’est ce qui rend la compétition nerveuse.

Deepfake Studio

Le photomaton deepfake : on autorise sa webcam, on se voit transformé en direct par une IA, et on ne regarde plus jamais une image de la même façon.

Non. Le flux est traité en temps réel et rien n’est enregistré ni conservé. Les captures portent un filigrane « Généré par IA ».

Non : on ouvre le lien, on autorise la webcam, on se voit transformé. La session est volontairement courte.

À faire vivre le deepfake au lieu de l’expliquer : après s’être vu mentir à l’écran, on ne regarde plus une visio ou une vidéo de la même façon.

Cyberpedia

L’encyclopédie cyber visuelle générée par IA : explorez chaque sujet à l’infini.

L’IA réfléchit d’abord avec vous sur l’angle du sujet, puis génère l’illustration principale et le texte, ancré sur Wikipédia pour rester factuel.

Oui : un éditeur crée un book sur son sujet, le structure par l’exploration, choisit son style visuel, puis le partage par lien.

Chaque génération consomme des crédits partagés par votre équipe : un pot commun par espace, pas d’abonnement par utilisateur.

Chat with Jack

Le bot qui sensibilise dans votre messagerie : des micro-leçons qui arrivent d’elles-mêmes, signées Jack.

Parce que le réflexe utile est le signalement, pas la méfiance punitive. Jack mesure un signal réel : les messages suspects qu’on lui transfère.

5 minutes par leçon, environ une par mois par défaut. La cadence se règle par campagne.

Non : chaque leçon est scénarisée et validée. Le ton de Jack est écrit, pas improvisé.

Cyber Journey

Le parcours d’apprentissage cyber en carte de progression : des chapitres courts et un quiz-arcade embarqué, sans compte à créer.

Non : l’apprenant entre par un lien et un code, avec un simple e-mail et un alias. Rien à installer, rien à créer.

On avance sur une carte de progression, chapitre par chapitre : des écrans de leçon courts, un quiz-arcade embarqué et des fiches réflexes à garder sous la main.

Par l’assignation des parcours, un classement et un suivi de progression côté console.

Super Phisher

Le simulateur de phishing qui entraîne vos équipes aux attaques réelles, du faux e-mail au QR code piégé, dans un cadre maîtrisé qui ne capture jamais un mot de passe.

Non : Super Phisher est un outil de sensibilisation. Aucun mot de passe n’est capturé, chaque campagne exige un mandat signé et un domaine vérifié, et vous pouvez vous envoyer le leurre à vous-même avant tout lancement.

Le faux e-mail, mais aussi le QR code piégé, la pièce jointe frauduleuse et la fausse page de vérification. Chaque destinataire reçoit un scénario adapté à sa langue.

Le débrief montre qui a cliqué et surtout qui a signalé l’attaque, avec le taux de signalement de vos équipes, campagne par campagne.

Cybersecurity is not a game

Le jeu narratif qui apprend la cybersécurité en jouant : dix chapitres, une carte de niveaux, sans rien installer.

Non : le jeu se joue directement dans le navigateur, sans rien installer et sans créer de compte. Un e-mail suffit pour démarrer.

Dix chapitres, du fonctionnement du cerveau face au risque aux malwares, en passant par les mots de passe, le Man-in-the-middle, l’ingénierie sociale et le phishing.

Oui, en français et en anglais, au choix dès l’entrée dans le jeu.